De moi à vous,  Lifestyle

Mon poids, et moi

Hello vous,

j’espère que vous allez bien 🙂

Ça fait un moment maintenant que je n’ai pas écrit ici, et surtout un moment que je vous promets CET article, ce fameux article qui traite de ma perte de poids, de mon rapport à tout ça, de mon histoire, et surtout de mes conseils à ce sujet. Je me motive enfin à l’écrire, et surtout à le finir ce soir. Non pas que je n’en ai pas envie, mais c’est surtout qu’il est pas évident de traiter ce genre de sujet, surtout quand c’est si personnel. Mais mon article sur mon arrêt de la pilule vous avait tellement aidés et aiguillés pour la plupart, qu’il me semble évident de vous partager aussi ce côté là de mon histoire. Ce sera sûrement très brouillon, avec beaucoup de bla-bla, pas forcément dans l’ordre chronologique, mais je vais essayer d’être claire. Par contre, je ne me proclame ni nutritionniste ni coach sportive, et les conseils que je vous donnerai en fin d’article seront à prendre avec des pincettes. Chaque personne, corps, morphologie ou métabolisme est différent, et ce qui me convient ne vous conviendra pas forcément. Mais comme j’ai pu le faire moi à partir de conseils d’autres personnes, vous pourrez vous en inspirer.

J’ai publié il y a quelques temps ces photos en story sur Instagram (je vous épargne celles en sous-vêtements), et beaucoup d’entre vous m’ont félicitée pour le chemin parcouru jusqu’à présent, voyant bien la différence entre ce corps qui était le mien en 2012. Tous ces messages m’ont touchée, évidemment. Et d’autres personnes m’ont contactée quant à elles pour me dire qu’elles ne voyaient pas une si grande différence, et qu’elle ne considéraient pas ça comme « être grosse » (alors que je n’avais employé aucun de ces mots). Ce que j’ai bien compris depuis tout ce temps, dans ce combat contre mon corps (et je pèse mes mots), c’est que c’est un combat avec SOI-MÊME. Et ce qui peut paraître peu chez certains peut paraître énorme pour d’autres. Et l’inverse évidemment. Je sais pertinemment que je n’étais pas obèse, que ma santé n’était pas en si grand danger, et que d’autres personnes peuvent se sentir d’autant plus complexées devant ces photos. Mais au-délà de l’apparence, il s’agissait aussi et SURTOUT d’une souffrance mentale. Vous me voyez sourire sur mes photos. Mais si vous saviez ce qu’il en était de mon visage une fois mon regard posé sur l’écran de mon téléphone… du dégoût, de la colère, de la tristesse. Et ça, je l’ai vécu pendant de très, très, longues années.

Il me semble que ce rapport compliqué au corps et à l’image que je renvoyais a vu le jour vers l’âge de 12/13 ans. Au collège, vous vous en doutez. Mais il faut surtout savoir que mon surpoids a démarré à l’école élémentaire. Je n’ai jamais été fine, je n’ai jamais fait partie de ces petites filles menues que j’ai l’occasion de voir dans mon boulot (je suis professeur des écoles). Et j’ai subi quelques moqueries, notamment de la part de membres très proches de ma famille. Ces moqueries n’étaient pas faites pour me blesser, la plupart du temps (ce légendaire amour frère/soeur), mais ça marque les esprits. Les petits surnoms, les petites critiques, je les entends toujours. Alors oui, sur ces photos, rien ne semble dramatique. Mais au fond, au fond de moi, tout l’était. L’impossibilité d’aller à la plage et d’oser me mettre en maillot, l’impossibilité d’être à l’aise dans le même lit que mon copain de l’époque, angoisser à l’idée de se voir proposer une journée dans un parc aquatique, et le reste. Tout, tout, tout était lié à ce mal-être. Les longues heures passées avec ma mère dans les magasins, à essayer un, deux, trois jeans, et à pleurer toutes les larmes de mon corps tant l’image que je voyais me dégoûtait. Bref, je crois que vous l’avez compris : des années de souffrance, de dégoût pour soi-même.


“ Si vous avez cru au Père Noël pendant huit ans, vous pouvez bien croire en vous pendant cinq minutes. ”

 

En janvier 2013, j’ai eu ce fameux déclic, le premier d’une longue série. J’ai décidé de me prendre en main et de commencer à prendre soin de mon corps. J’ai commencé à courir, à faire attention à mon alimentation : des courses de 1,5km me semblaient interminables, et mes repas se composaient de fruits, légumes, poulet et bâtons de surimi. Six mois. Six mois de régime (et il faut bien faire attention à ce terme), de restrictions, de « oh non maman, tu as mis trop d’huile », « ah il n’y a que du Nutella ? Bon, je vais manger mes biscottes nature ». J’ai supprimé toute graisse ou sucre de mon alimentation, en m’octroyant un seul gros plaisir par semaine. Passer d’une alimentation dans laquelle je mangeais de tout en trop grosses quantités, à se priver de tout : oui, j’ai perdu du poids. Dix kilos, en tout et pour tout. Pour la première fois de ma vie, je commençais à me sentir bien dans mes jeans, devant mon miroir. Photos sur photos, montages à foisons pour me rendre compte des changements. J’avais enfin des résultats. Mais à quel prix.
Juin 2013, l’été arrive. Probablement l’un des premiers pendant lequels j’ai osé me mettre en maillot, ou même accepter d’aller à la plage entre amis. Suite à une rupture, je suis sortie, beaucoup, beaucoup trop. J’ai mangé pour compenser la fatigue, j’ai bu pour profiter de mon été pleinement. McDo à répétition, mojitos, ni une ni deux, mes 10 kilos étaient repris en l’espace de trois petits mois. Tous ces efforts, pour rien. C’était le début de longues années de yoyo, vous savez, ce fameux yoyo.

 

Septembre, reprise en main bis. Mais cette fois-là, j’ai compris les erreurs à ne pas refaire : se priver moins, profiter plus, faire plus de sport, et sur la durée. J’ai effectivement perdu tous les kilos repris, et même plus. Entre janvier 2013 et juillet 2014, je suis donc passée de 75 à 58 kilos. 17 kilos envolés, parfois repris, mais enfin une silhouette qui me procurait beaucoup moins de dégoût.

Bref, je vous passe les détails de la suite. J’ai vécu des galères, des changements, qui ont fait que mon corps a changé maintes et maintes fois, des kilos envolés, d’autres repris, de la rétention d’eau, des vergetures, de la cellulite. Une histoire personnelle qui se lit sur mon corps aujourd’hui. Le combat est loin d’être fini mais venons en au plus important : qu’est-ce que tout ça m’a appris ? 

A l’heure où je vous écris, je n’ai plus le corps que j’avais sur cette photo ou celle en maillot. Quelques kilos en plus, probablement causés par mes excès en tout genre. J’ai une tendance à manger très, très vite, et une tendance à trop manger. La nourriture a toujours été pour moi une drogue. Et je pèse encore une fois mes mots. Vous savez ce pote qui ne peut s’empêcher de fumer, ou cette copine qui ne peut s’empêcher de ronger ses ongles. Et bien moi, que je sois fatiguée, triste, angoissée, heureuse ou énervée, une seule solution : manger. Ça a été très long à admettre, très dur à comprendre. Mais la nourriture peut devenir une drogue. Et c’est tout aussi dangereux que les autres drogues que l’on connaît davantage en tant que telles. Même si aucun diagnostic n’a jamais été posé, je pense avoir été atteinte de boulimie : je me cachais étant plus jeune pour dévorer tout ce que je pouvais trouver dans les placards, et j’ai souvent pensé à me faire vomir. C’est difficile pour moi de vous écrire ça aujourd’hui, parce que très peu le savent autour de moi. Mais c’est une réalité. Derrière toute personne peut se cacher de réelles souffrance, une réelle histoire douloureuse, et un vrai mal-être. Alors oui aujourd’hui, j’entends souvent « mais tu es bien comme tu es, arrête de complexer pour rien ». Non, ce n’est pas pour rien. J’ai tellement détesté ce corps, je l’ai tellement fait souffrir, qu’aujourd’hui le moindre bourrelet est difficile à assumer. J’y travaille petit à petit et je commence à comprendre qu’on est comme on est, et que certaines choses ne changeront jamais sur notre corps. Mais je fais surtout en sorte d’essayer de changer ce qui peut changer.

Aujourd’hui encore, je pense avoir 4 à 5 kilos à perdre pour me sentir VRAIMENT bien. Quand je dis « je pense », c’est parce que je n’ai aucune idée du poids que je fais actuellement. Je ne me suis pas pesée depuis presque 2 années. Une des choses que j’ai compris depuis tout ce temps, c’est que le poids ne signifie rien. J’ai arrêté de me soucier de ce nombre, et je m’en porte tellement mieux. Rien ne vaut ce que vous voyez dans le miroir, ou ce que vous ressentez quand vous enfilez votre jean préféré. Ça, ça ne ment quasiment jamais. Le nombre qu’affiche votre balance par contre : semaine de règles, rétention d’eau, système digestif, tout, tout, tout peut le faire varier d’un jour à l’autre. Et d’autant plus si vous faites du sport, et que vous prenez du muscle.

Mais je pense avoir trouvé un équilibre, cet équilibre que j’aurais aimé trouver bien plus tôt. Pour faire clair et concis, je suis inscrite à la salle de sport depuis janvier. Je fais du sport plus ou moins régulièrement depuis 2013 mais c’est la première fois que je choisis une salle située à côté de chez moi. Je peux y aller à pieds et ça je vous le conseille vraiment, si vous le pouvez. J’y vais donc pour l’instant 4 à 5 fois par semaine et j’alterne entre cardio et musculation. Et aussi pour la première fois, j’y trouve du plaisir. Je suis contente quand je prépare mon sac de sport, quand j’enfile mes baskets, et quand je pars pour les dix minutes de marche qui me séparent de la salle. Pour ça, j’ai décidé de ne faire que des séances assez courtes. J’y reste maximum 1 heure (les jours de grande forme aha), et minimum 30 minutes.
En général, ma semaine sportive se déroule comme ça : 2 à 3 séances de course en fractionné, et 2 séances de musculation (principalement les jambes, j’attends les conseils de mon coach pour démarrer les séances bras). Je déteste les abdos, je n’en fais jamais (oups).

Pour information, ma séance de course sur tapis en fractionné (la vitesse est à adapter selon vos capacités):

  • 2 minutes de marche rapide (7,5 km/h)
  • 8 minutes de jogging (allure 8,5 km/h) 
  • 4 minutes de course (allure 10 km/h)
  • 1 minute de sprint (allure 12,5 km/h)
  • 1 minute de marche rapide (7,5 km/h)
  • 1 minute de sprint 
  • 1 minute de marche rapide
  • 1 minute de sprint
  • 1 minute de marche rapide
  • 5 minutes de jogging
  • 5 minutes de course
    = 30 minutes 

J’ai récemment fait cette séance deux fois d’affilée, j’ai donc couru une heure pour la première fois de ma vie, et j’ai parcouru 9,5km. Tout ça alors qu’il y a encore de ça deux mois, courir 20 minutes me semblait impossible. Grâce au fractionné, j’ai appris à ne plus m’ennuyer sur le tapis, et surtout à aimer courir, me donner des objectifs, et me surpasser. Avec ma playlist sport Deezer dans les oreilles, j’ai l’impression de pouvoir courir des heures à des allures de folie (l’impression juste hein, on s’emballe pas)!
Alors oui, ça peut sembler peu pour certains, mais pour moi c’était une grosse victoire, qui me donne envie de me surpasser encore plus la prochaine fois. Je commence ENFIN à prendre plaisir à la salle, et quel bonheur. J’ai besoin de ma séance quasi quotidienne aujourd’hui. Et je sens que je suis sur la bonne voie pour me sentir bien, et dans mon corps, et dans ma tête!
Au niveau de l’alimentation, j’essaie de ne me priver de rien. Je limite depuis quelques temps les féculents parce que j’ai du mal à ma restreindre sur les quantités. Je préfère donc limiter les fois où j’en mange plutôt que les quantités. Tout est question de choix. J’essaie aussi de boire davantage (2 à 3 litres par jour). Et je mange toujours très léger le soir, le plus souvent une salade ou des légumes cuits (poêlées, etc). Si vous voulez davantage d’informations sur mon alimentation, n’hésitez pas à me poser la question en MP sur Instagram ou en commentaire ici. J’essaierai d’y répondre directement ou d’y dédier un article 🙂
Mais je n’ai pas de secret, soyons clairs, je ne vous apporterai rien de plus que ce que l’on peut trouver sur internet si l’on cherche « rééquilibrage alimentaire » (et surtout pas régime).


Pour finir cet article, je dirais simplement qu’il est important de se consacrer à soi. De se comparer oui, mais seulement à soi, à celle ou celui que l’on a pu être avant, autant pour se dire qu’on a parcouru un bon bout de chemin, que pour se dire que tout est faisable. L’essentiel est de se sentir bien dans sa peau, peu importe les kilos, la forme de notre corps, les vergetures ou la cellulite, ou même les os apparents pour ceux qui ont du mal à prendre du poids. Soyez vous-mêmes, et soyez en accord avec ça. Vous n’aimez pas quelque chose ? Faites en sorte de le changer. Vous aimez quelque chose ? Faites en sorte de le mettre en avant. Et ne laissez surtout PERSONNE vous juger et détruire le peu de confiance que vous pouvez avoir en vous. Entourez-vous de personnes qui vous tirent vers le haut, qui vous disent et vous répètent avec sincérité que vous êtes belle/beau tel(le) que vous êtes. Et si vous décidez de changer, changez seulement pour vous, pour vous sentir mieux, pour vous sentir vous. Rien n’est plus dur que de ne pas s’aimer. Qui pourra le faire pour vous, si vous ne le faites même pas vous-mêmes ?

 

 

Merci d’avoir pris le temps de lire. J’espère de tout coeur que cet article pourra aider certain(e)s d’entre vous, ou en motiver d’autres. Si vous avez des questions n’hésitez surtout pas. J’ai certainement oublié quelques aspects de tout ce long processus 🙂

 

P.S. : j’espère ne pas recevoir les foudres de certain(e)s qui trouvent toujours quelque chose à dire sur tout. NON, je n’incite personne à arrêter de manger, NON, je ne fais pas ça pour me montrer, NON, je ne fais pas ça pour faire complexer les autres. J’écris cet article pour prouver que OUI, on peut changer physiquement mais surtout mentalement. Que le rapport à soi est parfois très douloureux et peut marquer à vie. Mais je le fais surtout pour motiver toutes ces filles, vous, qui m’écrivez très souvent pour me demander des conseils, ou me dire à quel point vous ne savez même plus par où commencer.

 

Love, 

0 J'adore cet article !

17 Comments

  • Rosalie

    Super article merci beaucoup ! Il donne envie de réellement se reprendre en main . Je me retrouve dans bcp de choses que tu expliques. Bravo pour ton parcours et ton courage !

    • jesscapes

      Merci beaucoup Rosalie ! Je ne souhaite que ça, vous motiver, vous toutes, à tout donner pour être une meilleure version de vous-mêmes 🙂 💕

  • Joanna

    Quelle sincérité en lisant ton article ! Une part de toi nous est dévoilée et on apprend davantage à te connaître et d’une manière différente ! J’ai adoré te lire et j’ai hâte de lire le suivant !

    • jesscapes

      Bonsoir Joanna,
      Merci beaucoup pour ton commentaire.
      Je suis soulagée d’avoir parlé de ce sujet avec vous, d’avoir partagé cet aspect là de ma vie. Et tellement reconnaissante de tous ces retours positifs. Belle soirée à toi 💕

  • Charlaine

    Bonsoir Jessica,
    Je te suis depuis peu de temps et je ne connaissais pas ton histoire personnelle.
    Mais j’arrive à ressentir ta douleur et ton récit me touche personnellement.
    Dans tous les cas, je te trouve très courageuse d’avoir fait tout ce chemin, tu dois être fière d’enfin réussir à être en paix avec ton corps et ta tête 🙂
    Si ton souhait était de motiver les personnes à atteindre leurs objectifs, sache que c’est chose faite pour moi. Je ne me sens pas très bien dans mon corps depuis quelques mois, à cause de soucis personnels qui n’ont fait que renforcer mes grignotages etc.
    Mais j’essaie de me reprendre en main, de manger « healthy » et de me mettre au sport.
    Peu importe le temps que ça prendra, je vais le faire à mon rythme 🙂
    Encore bravo à toi pour avoir eu le courage d’en parler et de t’exposer aux éventuelles critiques… mais n’y prête aucune attention.
    Bien à toi,
    Charlaine.

    • jesscapes

      Bonsoir Charlaine,
      merci pour ton message, d’abord.
      Je dirais que le combat n’est pas fini mais je suis déjà fière d’en être arrivée là.
      Et encore plus fière de lire que j’ai pu te motiver ! C’est tout ce que je souhaitais en écrivant cet article.
      Surtout oui, à ton rythme, et crois en toi. Tout paye ! Tout.
      Belle soirée à toi,

      Jessica 💕

  • Julie

    Je te suis depuis peu sur Instagram et je ne savais pas du tout que tu avais eu une perte de poids importante, c’est pour cela que je suis venue lire ton article. Je suis diététicienne (une nutritionniste mais en mieux :p) et je trouve ça très courageux de ta part d’en parler et d’assumer ton mal être pendant des années. Tu peux être fière de toi car c’est très difficile de perdre du poids sans être suivie et rester stable.
    Si tu as besoin de conseils sur l’alimentation ou autre je te laisse mon adresse e-mail, ça sera avec plaisir de te donner les clés d’une alimentation équilibrée sans se priver 🙂 Bonne soirée !

    • jesscapes

      Bonsoir Julie,
      Et oui, je n’en parle pas souvent. Voire jamais. Et c’est pour ça que je reçois souvent des messages du genre « mais arrête tu es très bien comme tu es » quand je daigne parler d’un certain mal être. Je suis soulagée d’avoir partagé ça ce soir avec vous.
      C’est adorable de proposer ça, je vais sans doute t’écrire oui !
      Belle soirée à toi, et super métier que tu fais, aider les autres, rien de mieux. 🙂

  • Coralie Caron

    Bonsoir Jess
    Je viens de finir ton article et en le lisant j’ai remarqué que tous ces sentiments que tu decrit dans ton article je les ai ressentis et j’en ressent encore certains aujourd’hui, je me reconnais vraiment dans tout ce que tu dit.
    Personnellement je suis suivit par une nutritionniste depuis environ 3 mois et demi et j’ai repris le sport les résultats sont là déjà presque 4kg de perdu 💪🏻
    Tout ca pour dire que si on ne se sent pas bien dans son corps il faut juste prendre son courage à deux mains pour que ça change c’est ce que j’ai fait et je ne regrette absolument pas (même si mes pates carbonara ultra calorique me manque un peu 😂)
    Je te souhaite une bonne continuation 💕

    • jesscapes

      Bonsoir Coralie,
      Merci beaucoup pour ton message.
      Tu as eu le courage de franchir le cap, de prendre la décision de te faire aider, et bravo pour ça, vraiment. Courage, ce n’est que le début d’un long chemin parsemé de petites réussites ! Et mange les ces pâtes, au prochain kilo perdu (les carbo c’est la vie). Merci encore à toi et bon courage ! 💕

  • Sarah

    Depuis longtemps je pense à écrire cette histoire, la même pour beaucoup de filles et c’est grâce à ton article que j’ai franchi le pas en faisant un article sur ma boulimie sur mon blog. Je te remercie car je sais que ça aide à avancer d’arrêter d’en faire un tabou. Merci Jessica 😘

  • Sarah

    Depuis longtemps je pense à écrire cette histoire, la même pour beaucoup de filles et c’est grâce à ton article que j’ai franchi le pas en faisant un article sur ma boulimie sur mon blog. Je te remercie car je sais que ça aide à avancer d’arrêter d’en faire un tabou. Merci Jessica 😘

    https://sarahbels.wixsite.com/sarahbels

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