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Stop aux hormones !

Hello les filles (oui les filles, parce que je pense que cet article n'intéresse que vous) ! 

On se retrouve aujourd'hui suite à un sondage que j'ai fait en instastory hier soir, dans lequel je vous demandais si un article sur mon arrêt de pilule vous intéressait. Alors nous y voilà ! Je vais essayer d'être claire, précise, et concise, et de faire que la lecture de cet article soit assez "facile", même s'il n'y aura évidemment que du texte. Avant de commencer, je préfère préciser qu'il s'agit de mon histoire, mon expérience personnelle, mon 'profil hormonal' et que ça peut être totalement différent de votre histoire/expérience personnelles. 

Comme je vous l'ai dit hier soir sur Instagram, j'ai arrêté la pilule depuis plus de deux mois. Pourquoi, comment, quels effets, quel ressenti,... c'est exactement ce que je vais essayer de vous partager dans cet article. Et pour ça, je vais essayer de relater tous les évènements chronologiquement. 

2010 à 2015

J'ai commencé à prendre la pilule en 2010, la Ludéal Gé, parce que je n'étais pas naturellement réglée. Tout comme ma mère à son époque, à 17 ans, je n'avais toujours pas eu de réelles règles. Alors une seule solution proposée : la pilule. La première était "la bonne", autrement dit, aucun effet négatif, du moins, à première vue. Je trouvais mon compte dans ce type de contraception : j'étais enfin réglée à l'heure près, et j'arrivais à prendre un comprimé, chaque soir, à la même heure (grâce à une super alarme made in iPhone qui en aura fait sursauter plus d'un autour de moi ahaha). Ludéal Gé est une pilule estroprogestative minidosée et semblait me convenir. 

2015 

Mais voilà, tout ne pouvait pas être si bien. En septembre 2015, juste après l'été, j'ai subi une énorme poussée d'acné. A l'adolescence, je n'avais jamais eu un seul bouton (j'avais eu droit à l'appareil dentaire, aux lunettes, au surpoids, mais pas à ça, ahah). Et voilà qu'à 21 ans, je ne me reconnaissais plus dans le miroir. Le bas de mes joues, mon menton, étaient recouverts de micro kystes qui se transformaient le plus souvent en  boutons. J'ai donc consulté un dermatologue qui m'a confirmé qu'il s'agissait d'une "acné adulte", une acné micro kystique plus précisément, et que rien ne pouvait vraiment l'expliquer. Il m'a donc prescrit un traitement antibiotique, qui n'a eu aucun effet, pour ensuite me préconiser la prise d'une pilule connue pour être anti-acnéique (dont je ne me rappelle plus le nom). Après quelques mois de cette prise de pilule, avec une routine soins adaptée (la gamme Effaclar de La Roche Posay), j'ai enfin vu une amélioration sur ma peau : mes boutons ont peu à peu disparu, laissant place à des cicatrices qui ont elles aussi disparu, plus difficilement. J'ai donc continué cette pilule, en ne me posant plus aucune question : j'avais combattu LE problème. 

2017 

En juin de cette année, avec l'âge, l'expérience, le recul que j'ai pu prendre sur mon ressenti, mes émotions, mes sensations, j'ai réalisé quelque chose de très important : je prenais depuis plus de 7 ans cette pilule, un concentré d'hormones, dont je ne connaissais rien. Alors oui, j'ai eu la chance d'avoir des cours sur le système hormonal en SVT au collège/lycée (et ce n'est pas le cas de tout le monde - déplorable), mais ce n'est pas pour autant que je connaissais tout de ce système de contraception. On m'avait prescrit ça il y a 7 ans, alors je suivais la prescription, bêtement. Mais à 23 ans, il était grand temps que je m'intéresse à mon corps et à ce que je lui donnais, en commençant par cette prise automatique et quotidienne d'hormones. En essayant d'analyser un peu plus mon cycle, je me suis rendue compte qu'à chaque week-end précédant mes 5 jours de règles, j'étais d'une humeur tout ce qu'il y a de plus anormal : la moindre chose me faisait pleurer. En fait, je prenais tout beaucoup plus à coeur. Alors oui, je suis à la base quelqu'un d'hypersensible, mais lors de ces week-ends là, c'était pire que tout. Pleurer, pleurer, pleurer, et ne pas savoir pourquoi. J'ai donc décidé d'arrêter la pilule pour essayer de déceler un éventuel "lien". 

Juin à septembre 2017 : arrêt de la pilule

C'est parti, début du "sevrage". J'ai passé plus de 3 mois sans pilule. C'est tombé pendant mes vacances d'été, période durant laquelle tout semble forcément plus facile (plus de pression du travail, météo favorable, sorties, copains, etc). Mais j'ai observé très vite un véritable changement : plus de sauts d'humeur comme je pouvais en être victime avant. Je sentais que j'avais le contrôle de mes émotions, pour la première fois. J'étais beaucoup moins à fleur de peau, et les week-ends de "dépression incompréhensible" avaient disparu. Il faut aussi préciser qu'autre chose avait disparu : mes règles. Mais ce n'était pas pour me déplaire. Je ne me suis pas inquiétée, étant donné qu'avant toute prise de pilule, je n'étais pas réglée. 

Septembre 2017 : le retour de l'acné 

Seulement voilà, deux après mon premier épisode acnéique, j'ai subi le deuxième. Après l'été, il arrive souvent que des boutons apparaissent, puisque le soleil les a "dissimulés" pendant quelques mois. J'ai donc décidé de retourner chez le gynécologue pour lui en parler. Il m'a prescrit une nouvelle pilule qui était censée diminuer l'effet négatif sur mes émotions et arranger mon problème d'acné : Jasminelle. Malheureusement, les effets négatifs sont très vite apparus : de gros problèmes de circulation. Je sentais de douleurs intenses dans les jambes et les bras et j'avais de nouveau la preuve que la pilule n'était vraiment pas le moyen de contraception qui me convenait. Retour chez le gygy en octobre, qui me prescrit Jasmine. Et là, c'est le drame, mon acné s'est empirée. Mes joues étaient recouvertes de boutons enflammés, qui contrairement à 2016, me faisaient souffrir. Je me cachais sous une tonne de fond de teint, et mon moral en pâtissait vraiment. De nouveau, prescription d'une troisième pilule : une pilule connue pour être extrêmement anti-acnéique (et je ne me souviens plus du nom - Dory ici). Mais c'était pire. C'était lors de mon voyage à New-York, et je n'ai jamais eu aussi honte d'être prise en photo. Malgré le fond de teint, et le reste, on voyait quand même ces grosses inflammations qui me pourrissaient la vie. On ne peut pas se rendre compte sans l'avoir vécu à quel point l'acné peut être traumatisante. Déjà accablée par des milliers de complexes, je devais maintenant me cacher derrière mon écharpe et me démaquiller au dernier moment pour ne pas être vue avec la peau nue. 

Octobre 2017 : plus jamais d'hormones sous forme de cachet

Après mes vacances d'octobre, j'ai donc décidé de retourner chez le gynécologue avec une seule idée en tête : arrêter ce désastre, ces "ne vous inquiétez pas, on va trouver LA pilule qui vous convient", et passer à un autre type de contraception, sans hormones. Au début du rendez-vous, il m'a proposé encore une fois de passer à une autre pilule, la Diane 35. A peine avait-il prononcé ce mot que je lui ai presque sauté dessus en lui disant "NON, plus d'hormones". Alors, il a essayé de me convaincre, mais en vain. Je ne voulais plus infliger ça à mon corps. Je me suis dit - et je me dis - que notre corps fait ce qu'il a envie de faire et que je dois laisser mes hormones "naturelles" faire ce qu'il faut. Je lui ai donc parlé du stérilet au cuivre (sans hormones, donc). Réticent au départ, j'ai presque du le convaincre de m'en poser un (son avis sur la question : le stérilet quand on n'a pas eu d'enfants n'est pas risqué, mais il n'est pas supporté dans 95% des cas). Ni une, ni deux, le stérilet Mona Lisa m'a été posé, durant le même rendez-vous (le temps d'un aller-retour à la pharmacie). La pose est EXTREMEMENT douloureuse, et je pèse mes mots. Une sensation atroce, limite indescriptible, mais assez courte. Et je pense qu'on le vit encore mieux quand on croit en sa décision. 

Et aujourd'hui ? 

Cela fait deux mois que j'ai maintenant un stérilet au cuivre. J'ai eu ma visite de contrôle hier, et le verdict est sans appel : je ne regrette absolument pas mon choix. J'ai le contrôle sur mes émotions comme jamais auparavant, je ne ressens aucune douleur, j'ai eu naturellement mes règles une fois depuis, et la contraception est tout ce qu'il y a de plus facile (on ne doit plus penser à rien). Et, et, et, JE N'AI PLUS D'ACNE. Elle a commencé à disparaitre dès le premier mois. Au bout de deux semaines, je n'avais plus aucune inflammation sur le visage, et aujourd'hui, il ne me reste que des cicatrices qui vont peu à peu s'estomper. Quel bonheur de pouvoir se regarder dans le miroir sans avoir envie de pleurer, et de ne plus avoir honte de se montrer sans maquillage, même devant sa propre famille. En ce qui concerne ma routine soin, elle est devenue très restreinte. J'ai décidé, avec l'arrêt de la pilule, de laisser ma peau respirer et d'arrêter de lui imposer toutes ces crèmes/huiles essentielles  censées faire disparaitre l'acné (huile essentielle d'arbre à thé, Mario Badescu, etc, j'ai tout essayé). Je l'hydrate avant de me maquiller, et ça en reste là. L'aspect de ma peau s'améliore de jour en jour, et je suis tellement heureuse d'avoir sauté le pas. 

Il faut surtout savoir quelque chose : j'ai découvert dans toutes ces étapes que j'ai le syndrome des ovaires poly kystiques (pour être tout à fait honnête). Il me semble que 10% des femmes en sont touchées. En quelques mots : mes ovaires ont du mal à ovuler, ce qui cause mon absence de règles. Ce serait probablement causé par une sécrétion trop importante d'hormones androgènes par mes ovaires (ou par autre chose dont je ne me souviens plus le nom), mais cela reste à vérifier dans une prochaine prise de sang (qu'il faut que j'aille faire bordel, j'aime pas être à jeun). D'où mon petit paragraphe du début qui vous disait que mon histoire n'est qu'un exemple et que ce qui a marché pour moi peut ne pas marcher pour vous. Tout est à prendre avec précaution, que ce soit ce qu'il y a écrit dans mon article ou dans ceux déjà présents sur le web. 

J'espère avoir répondu à vos questions ou interrogations, et si vous en avez d'autres, n'hésitez pas, que ce soit en commentaire ici, ou sur Instagram. 

 

 


 

Comme promis sur Instagram, je vous retrouve quelques mois après pour faire un retour un peu plus "à froid" sur mon arrêt de la pilule et sur ma pose de stérilet. 

 

 

L'aspect le plus essentiel pour moi, qui m'a par dessus-tout motivée à arrêter cette prise d'hormones quotidienne, c'était cette sensation de ne plus être maître de mes émotions. Et bien aujourd'hui, je peux vous le dire : j'ai enfin l'impression d'être énervée QUAND il y a de quoi être énervée, la sensation d'être triste QUAND j'ai de quoi être triste, bref, ressentir de vraies émotions auxquelles je trouve enfin des explications. Enfin fini ce temps où je pleurais pour rien la veille de mes règles, enfin finie cette impression d'en vouloir à la terre entière pour des raisons minimes. Et quelle libération (pour moi, et pour les autres aha) 

La contraception (c'est quand même à la base l'intérêt) est toujours aussi simple, vous vous en doutez, je n'y pense absolument jamais, et ça aussi, ça libère. Ne plus stresser d'avoir oublié tel ou tel cachet, ne plus sursauter juste avant de s'endormir "MERDEEE ma pilule" et devoir sortir du lit (l'effort le plus surhumain on est d'accord) pour prendre ce foutu cachet. 

Je n'ai subi aucune variation au niveau du poids, je n'ai pas eu la sensation de dégonfler ou autre, bizarrement (ceci dit, je n'avais pas l'impression d'avoir "gonflé" avec la pilule). 

 

 

Dans le début de cet article, j'avais évoqué mon syndrome des ovaires polykystiques. En quelques mots: rarement ou jamais d'ovulation donc rarement ou jamais de règles ; difficulté donc à tomber enceinte ; etc. Là encore, surprise par mon propre corps : j'ai les règles NATURELLEMENT et REGULIEREMENT pour la première fois de ma vie. J'essaie de ne pas trop m'avancer parce que ça ne fait que 3 mois mais mes règles arrivent tous les 21 jours depuis, et durent 3 à 4 jours. Par contre, comme on me l'avait dit, elles sont abondantes (mais c'est gérable), et je n'ai jamais connu ça. Un petit temps d'adaptation, beaucoup d'organisation, et tout ira mieux aha. 

Un point très important pour moi : je ressens enfin que quelque chose se passe à l'intérieur de moi. J'arrive à savoir quand je suis en train d'ovuler (pas de douleur mais une sensation bizarre en bas du ventre que je ne ressens jamais à d'autres moments du cycles), je ressens aussi des douleurs utérines un à deux jours avant que mes règles n'arrivent, et de très intenses douleurs le premier jour. Et même si ça peut paraître étrange, quel bonheur d'avoir mal. Oui oui je sais, "elle est folle", mais quand on a passé plus de 10 ans (depuis mes premières "règles", enfin, semblant de règles) à ne rien ressentir à l'intérieur de soi, à seulement subir les émotions liées à la prise de pilule,... c'est vraiment rassurant de pouvoir enfin comprendre comment son corps fonctionne, et surtout de voir qu'en laissant simplement les choses se faire naturellement, notre corps est capable de fonctionner normalement, sans "chimie", aucune. 

Au niveau de l'acné, qui a été un lourd problème pour moi il y a quelques années : je subis encore quelques poussées d'acné mais, oh miracle, elles ne se produisent que pendant mes règles. Rien de plus normal, en somme. Alors j'accepte totalement ces trois, quatre boutons entre les sourcils et en bas des joues. Rien d'aussi grave que ce que je subissais avant, et surtout, c'est occasionnel et j'en connais la cause. J'ai encore beaucoup de cicatrices qui me complexent encore un peu, mais je pense tester prochainement ce sérum Kiehl's

 

Je pense avoir fait le tour de tout ce que je peux percevoir aujourd'hui. Je pense faire un autre retour dans six mois, si certains aspects évoluent. 

Une chose est sûre : j'ai reçu énormément de retours de votre part, de questions, de réactions, sur l'arrêt de la pilule en grande partie. Ce que je peux vous dire, c'est que si vous sentez que vous n'êtes pas en accord avec vous-même, avec cette prise quotidienne d'hormones, posez-vous les bonnes questions et renseignez-vous. Il y a des alternatives à cette contraception, le stérilet notamment, mais d'autres tout aussi efficaces. En ce qui me concerne, je regrette de ne pas avoir sauté le pas plus tôt. JE REVIS, et je pèse mes mots. 

Encore une fois, n'hésitez pas si vous avez la moindre question! 

Passez une très belle journée, 

19 Comments

    • jesscapes

      Merci pour ton commentaire Clémence !
      Sincèrement, saute le pas, arrête la pilule et tourne-toi vers une autre contraception. Il n’y a rien de bon dans tout ça.. enfin de mon point de vue !
      Belle soirée à toi, et belles fêtes !
      Bises

  • Agathe

    J’ai également arrêté ma pilule, comme toi à cause de ce sentiment insupportable de ne plus maîtriser ni son corps ni ses émotions ! Stérilet en cuivre posé et c’est un bonheur. Je l’ai tres bien supporté tout comme certaines de mes amies, je trouve surprenant que ton gyneco t’ai dit que 95% des jeunes femmes le rejettaient… En tout cas très beau témoignage qui va en éclairer plus d’une !

    • jesscapes

      Un bonheur, une renaissance, on est d’accord. Je trouve ça surprenant aussi… mais c’est pourtant ce qu’il m’a dit ! Merci beaucoup à toi pour ton commentaire !

  • Clémence

    Oh la la, la bouche m’en est tombée quand j’ai vu que c’était Jasminelle qui t’avait causé tes problèmes de circulation !
    Je prends Jasminelle depuis que j’ai 17 ans et depuis fin 2016, j’avais des douleurs tellement atroces aux jambes que j’en suis presque devenue hypocondriaque ! J’suis allée voir 3x mon généraliste et 1x un phlébologue par peur de phlébite, varice etc.. Le phlébologue m’a dit que c’était sûrement pas à cause de la pilule (pas assez forte apparemment) mais j’ai quand même arrêté et depuis, beaucoup moins de douleurs !
    J’ai arrêté la pilule en juillet, mais il faut qu’en j’aille voir un gynéco pour trouver un autre moyen de contra.. j’hésite encore. Surtout si tu dis que le stérilet est très douloureux…
    Je verrai bien mais à 90% sûre que je ne reprendrai pas de pilule !

    Merci pour cet article 👌🏻❤️

    • jesscapes

      Comme quoi même les professionnels de santé ne nous avertissent pas (c’est tout juste s’ils se soucient des effets négatifs de la pilule) et pourtant c’est quand même très grave, des problèmes de circulation à 20 ans c’est impensable !
      La pose du stérilet est douloureuse mais pas le stérilet en lui-même ! Ca ne dure que quelques secondes 🙂 Franchement n’hésite pas !!! Merci à toi pour ton commentaire ❤️

  • Marion

    J’ai eu 3 pillules différentes pour saut d’humeur j’ai un un implant puis finalement j’ai changé de Gynecologue et j’ai parlé du stérilet en cuivre elle m´a prévenu de la douleur surtout lorsqu’on a jamais eu d’enfant et m’a dit que les pillules étaient de belles pourritures pour notre corps. En effet la douleur est indescriptible. Merci pour ton article 🙂

  • Mélissa

    Coucou Jess’ !

    Ton article est hyper intéressant ! J’aimerais arrêter la pilule moi aussi !
    J’ai commencé à prendre la pilule car à partir de 14 ans, j’avais mes règles n’importe quand (genre toutes les deux semaines l’été !) Ma maman m’a conseillée de la prendre et c’était magique d’avoir le « contrôle ». Mais mes règles étaient trèèèès douloureuses, trop pour être normal à mon avis. Aujourd’hui, j’ai bientôt 20 ans et j’ai décidé de consulter une gynéco en début d’année qui m’a examinée mais qui n’a rien trouvé. Mais je souffrais vraiment à mort chaque mois. Et normalement la pilule est censée atténuée les douleurs ! Je prend donc une pilule en continue depuis début 2017 (Optimizette gé) en attendant des examens plus précis (quand j’aurais un copain quoi !) et elle marche vraiment bien ! J’ai rarement mes règles et j’ai des douleurs normales, très légères ! Mais j’en ai ras-le-bol d’infliger ça à mon corps, comme toi, j’aimerais le laisser faire ce qu’il veut !

    Merci pour ton article en tout cas !

    • jesscapes

      Coucou Mélissa !

      Peut-être que tu devrais simplement tenter d’arrêter la pilule (vu que tu n’as pas besoin de contraception si j’ai bien compris ?). Ce qui se passait à 14 ans ne se passera peut-être plus à 20 ans… à voir !

      Bon courage en tout cas !!
      Et merci à toi pour ton commentaire 🙂

  • Morgane

    Waw merci pour cet article éclairant ! je n’ai jamais pris de pilule de ma vie, j’ai pourtant 27 ans. Je m’en voulais de me faire souffrir avec mes règles douloureuses (on me promettait que la pilule allait résoudre ce problème) mais en y réfléchissant, c’est bien plus supportable que tous les effets négatifs que tu décris, bien que cela varie d’une femme à une autre. Je songe au stérilet mais cette douleur « atroce » me terrifie. Ça ne dure que le temps de la pose ? Pendant plusieurs jours ? Ça dépend des corps de chacune ? Merci !

    Ravie par la même occasion de découvrir ton blog 🙂

    • jesscapes

      Morgane, désolée pour ce retard !
      C’est une douleur atroce mais qui pour ma part n’a duré que quelques secondes, 10 en tout et pour tout ! Depuis, plus aucune douleur. Jamais. Vraiment, je revis. Et je pense effectivement que ça dépend des femmes, j’ai déjà lu certains témoignages beaucoup moins positifs. Et d’autres équivalents au mien 🙂
      Merci beaucoup pour ton commentaire en tout cas ! ♡

  • Justine

    Hello Jess ! Je suis tombée sur cet article un peu par hasard, et mon dieu mais je me retrouve tellement ! Après seulement 2 ans de pilule, j’ai eu moi aussi une grosse remise en question sur les effets de cette dernière (prise de poids, mauvaise humeur, forte anxiété, hausse de mon cholestérol et surtout problèmes de circulation)… J’ai commencé à vraiment avoir peur pour ma vie, peur des phlébites et compagnie, impossible de continuer ce calvaire. En 10 jours, ma décision a été prise et je me suis fais aussi poser un stérilet au cuivre et là… BONHEUR ! Bon, pas lors de la pause, on sera d’accord je pense non ? Mais ensuite, sans ces hormones, j’ai réellement eu l’impression de reprendre ma vie en main, comme si elle s’était arrêtée à la prise de la pilule et qu’elle repartait à nouveau.
    J’ai juste une chose à dire à celles qui hésitent pour le stérilet en cuivre : FONCEZ ! et ne laissez aucun médecin trouver des excuses, parce qu’il est parfaitement adapté et est sans risque pour une femme qui n’a pas eu d’enfants. La pose est douloureuse, mais cette douleur vaut vraiment ce sentiment de liberté qu’on a ensuite !

    • jesscapes

      Hello Justine,

      Merci pour ton commentaire !
      On est d’accord sur tous les points : oublier la pose très douloureuse très vite tellement le changement est radical. Ne plus être victime d’hormones qui ne sont pas à nous, et surtout découvrir des sensations jamais ressenties jusqu’à présent (j’ai de vraies douleurs pendant les règles, je ressens l’ovulation etc…). BREF, aucun regret et ravie de lire que pour toi non plus 🙂

  • Alex

    Super article ! Est ce que tu pourras faire un retour sur ton insta pour savoir si le sérum kiehls fonctionne ? Ça m’intéresse ! 😊

    • jesscapes

      Bonjour Alex !

      Je l’achète le mois prochain et le teste, donc je vous en parlerai sur insta oui ! J’ai hâte 🙂

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