Grèce

Quelques jours à Santorin

Hello vous ! Comme vous m’avez répondu en masse un gros « oui » pour l’article sur « 3 jours à Santorin », le voici, le voilà ! J’y ai passé un petit séjour en octobre 2017. Si j’ai déjà écrit un article sur mon logement sur place, j’ai pensé qu’il était peut-être cool de vous parler un peu plus en détails de comment y aller, que faire, que voir, à quel prix, etc. Alors, c’est tipaaaar !

Nous avons pris l’avion de Barcelone, Pour les sudistes, il faut savoir que les billets d’avion sont souvent biiiien moins chers, au départ de Barcelone. J’ai fait la même chose pour partir à New-York, et je vais faire la même chose pour ma prochaine grosse destination (que je garde pour l’instant au chaud ahaha). De Montpellier, il y en a pour 3 heures de route à peu près. Si vous prenez votre propre voiture, il suffit de garer sa voiture dans un des parkings plus ou moins proches de l’aéroport. J’ai déjà testé le Cardenas et le Park&Fly. Pour une semaine il faut compter environ 50€.
Pour Santorin, les billets en octobre (vacances scolaires, comme d’habitude) nous ont coûté 160€. Vous pouvez trouver moins cher, mais aussi beaucoup plus cher. Il est vrai que pour cette fois, partir de Barcelone c’était pas forcément beaucoup plus intéressant mais les prix plus intéressants en France sont souvent de Paris, et pour rejoindre Paris de Montpellier, c’est souvent un périple (sncf, trains, retards, Uber, une blinde, BREF, Barcelone c’est bien hein).

Il faut savoir que l’île de Santorin fait partie des Cyclades, archipel d’îles grecques situé au sud de la mer Egée. Parmi les autres îles, on trouve Mykonos, Syros, Paros, Ios, et bien d’autres… Santorin dispose de son propre aéroport, tout petit, impossible de s’y perdre !

Nous sommes arrivés tard le soir à l’aéroport (23h si je me souviens bien),  et le chauffeur de notre logement nous attendait déjà. Si vous louez un airbnb ou un hôtel, je pense que ce service est proposé dans la plupart des cas, moyennant un supplément. Sinon, beaucoup de taxis attendent à l’hôtel à chaque arrivée de vol (au niveau du prix, je ne peux pas vous dire).

Sur place, je vous conseille de louer un quad, vous trouverez une ou plusieurs « boutiques » de locations dans chaque ville de l’ile, pour pas cher. Bon, évitez de faire comme moi et de faire péter la chaîne en pleine côte… je m’en souviendrai de ça ! Vous avez aussi la possibilité de louer une voiture mais je pense que c’est un peu s’embêter pour rien (pour se garer notamment). Et quel plaisir de faire le tour de l’île en quad, vous nous auriez vus, deux enfants ! ahah 🙂
En ce qui concerne le tarif, il me semble que la location pour une journée était aux alentours de 40€ (nous avons pris une des plus grosses puissances pour ne pas galéjer dans les nombreuses côtes de l’île).

Comme je vous l’ai dit, on y a passé que 3 jours. Trois jours pour Santorin, c’est court, et à la fois assez. Assez parce qu’il s’agit d’une île et qu’on en fait vite le tour. Court parce que l’île a tellement de merveilles à offrir. Et la première qu’on a pu voir, c’est le lever du soleil à Oìa (prononcé -ia-). On s’est levés super tôt, vers 5h30, pour être dans les ruelles de la ville vers 6h, et admirer toutes les étapes, toutes les différentes couleurs que nous offrait le ciel. Contrairement au coucher du soleil, il n’y avait presque personne autour de nous. De quoi faire de très très jolies photos sans avoir à se soucier du chapeau de cette dame qu’on voit dans l’angle, de l’appareil photo de ce monsieur… et du reste.


Malgré la masse de touristes (dont nous faisons partie, ne l’oublions pas) présents à Oìa pour le coucher du soleil, et ce quelques heures avant même que ça ne « commence », ça reste un des plus jolis moments que j’ai pu vivre durant ce séjour. Tout est si calme, si paisible, l’impression que le temps s’arrête le temps de quelques dizaines de minutes.


Bien évidemment, que serait Santorin et les îles des Cyclades en général sans ces fameux dômes bleus ? Contrairement à ce que l’on pourrait penser, on en voit un peu partout sur l’île (et sur les autres aussi me semble-t-il), et pas seulement à Oìa, paysage de carte postale. Petite anecdote : le plus souvent, les photos que l’on voit sur Instagram ne sont pas si faciles à prendre. Il faut savoir que les logements privés (habitations type airbnb par exemple) ne sont accessibles que par des chemins descendants le long de la Caldeira, fermés tout en haut pour la plupart par des portillons. Près de notre logement, nous devions donc à chaque fois ouvrir un portillon et le refermer derrière nous, et une locale vivant tout près criait sur quiconque voulait le franchir. Quelle peur la première fois, j’ai cru retomber en enfance quand ma mère me grondait parce que j’avais encore une fois troué un de mes vêtements ahaha. Et à chaque fois que l’on passait, et après lui avoir expliqué que nous logions ici, on l’entendait crier sur des touristes pour qui ce n’était pas le cas, qui voulaient juste descendre un peu plus près du dôme bleu, pour faire des photos. Sacré souvenir !

Inutile de vous préciser qu’il est bien entendu interdit de grimper sur les dômes bleus, puisqu’il s’agit quand même de monuments religieux, mais les gens prennent la plupart du temps le gauche pour obtenir le parfait cliché. Pour ma part, j’en avais assez de la dame qui hurlait sur ma droite pour tenter quelconque ascension ahaha. Mais j’ai quand même eu ma photo cliché (pas peu fière!).

Si vous restez un peu plus longtemps et dans une période un peu plus chaude que octobre, je vous conseille de visiter les plages de Santorin : la plage de Kamari, la Red beach, la white beach, etc (toutes uniques en leur genre).

 

Nous n’avons fait que trois villes sur l’île : Oìa, évidemment, à ne surtout pas louper, puis Fira et Imerovigli. Nous avons tous les deux eu le même ressenti : déçus de Fira, et impressionnés par Imerovigli. Fira, c’est la « grande ville » de Santorin, on se sent beaucoup plus étouffés par cet esprit de «  »capitale », beaucoup plus de touristes y sont présents (même fin octobre) et les restaurants et boutiques se succèdent… très peu de charme au final, par rapport aux deux autres villes.

Imerovigli, en revanche, coup de ♡ ! Nous y sommes passés par hasard, au final, sur la route de Fira à Oìa, et bien nous avons très bien fait. Du blanc, du blanc, du blanc, l’image typique que nous nous faisions de Santorin. Seuls au monde, à arpenter les petits passages piétons le long de la Caldeira, éblouis par tout cette pierre blanche autour de nous. Et quelques fleurs ici et là… Les hôtels sont tous plus beaux les uns que les autres, on a une vue directe sur leurs piscines à débordement ou leurs jacuzzi, de quoi donner envie de rester une nuit de plus, et poser ses valises ici.

Je pense que les photos parient d’elles-mêmes. Un paradis comme on en voit pas d’autres. Il est vrai que si les plages des Caraïbes, par exemple, se ressemblent un peu toutes (je m’avance un peu ouais d’accord), Santorin est reconnaissable entre mille. Si atypique.

En ce qui concerne les restaurants, nous n’avions pas prévu d’itinéraire particulier. On s’est arrêtés au gré de nos envies, et on a essayé de manger local. Pas de super bonnes surprises, mais pas de mauvaises non plus.

J’espère que l’article aura répondu à vos questions, si ce n’est pas le cas n’hésite pas à m’en poser, j’essaierai d’y répondre. Je sais que beaucoup d’entre vous prévoient un voyage à Santorin dans les prochains mois et je peux vous dire une chose: vous ne le regretterez pas! ♡

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