• Lifestyle

    Professeur des écoles, MA réalité du métier

    Hello, hello ! Et bien voilà, nous y sommes, cet article où je parle ENFIN de ce que j’ai réalisé cet été, ou plutôt, de ce qui m’est arrivé en pleine face sans même que je m’y attende. Cet été, alors que je profitais de mes deux mois de vacances d’été, comme chaque année. Comme chaque année, j’ai répondu à la question « c’est pas trop long » par un « oh non pas du tout ». Mais cette année, j’ai surtout compris beaucoup de choses sur ce métier qui est devenu le mien. D’ailleurs, je pense qu’un petit récap’ rapide sur mon parcours est nécessaire pour comprendre.   Bac S obtenu en 2011 avec mention bien, licence d’anglais puis master MEEF (Métiers de l’Enseignement et de l’Education), et concours pour devenir professeur des écoles obtenu en 2016. Professeur stagiaire pour l’année scolaire 2016-2017 (à mi-temps en classe, et à mi-temps à la fac pour mon Master 2), titularisée en 2017. Lors de ma première année en tant que titulaire (à plein temps donc), l’année dernière, j’ai été professeur des écoles remplaçante (professeur à part entière mais destinée à remplacée les collègues de ma circonscription sur des périodes courtes : de la journée à quelques semaines) par choix. Et cette année, j’ai gardé le même poste. J’enseigne à Béziers, et vis à Montpellier, je fais donc les trajets tous les jours. Si j’ai préféré commencer ma carrière en tant que remplaçante, c’est parce que je savais dès le début que je voulais garder de la place pour ma vie perso. La plus grosse place d’ailleurs. Et avoir sa classe, c’est beaucoup de travail en dehors du temps scolaire : préparer les séances, les séquences, préparer la rentrée (commandes, affichages, nettoyage – et parfois récupérer des classes dans un état lamentable !), corriger, imprimer, prévoir,…

  • Beauté,  Lifestyle

    Routine cheveux – Franck Provost Paris

    Hello hello ! Comme promis sur Instagram, et suite à vos nombreuses questions quotidiennes, voici l’article sur ma routine capillaire, ou plutôt ma routine coiffeur. Vous ne le savez peut-être pas, mais je suis passée par de nombreuses couleurs de cheveux, et surtout par une GROSSE catastrophe il y a un peu plus de 3 ans.   Petit récap ! Au collège, j’ai d’abord touché à la couleur de mes cheveux en faisant des mèches, tous les ans avant mon anniversaire. Naturellement, mes cheveux sont « blond cendré » selon les coiffeurs, et il faut savoir que je déteste cette couleur. Pour moi, c’est fade, sans saveur, ni blond ni brun, aucun reflet, vraiment rien de beau. J’ai très vite voulu changer, et j’ai TOUJOURS adoré le blond. J’ai donc forcément succombé à la mode « tie and dye » de l’époque. Sauf qu’un jour, veille de mon anniversaire, j’ai voulu « remonter » mon tie and dye, et devenir un peu plus blonde (notez bien le « un peu plus »). Je suis donc allée chez le coiffeur le plus proche (quand j’habitais Toulouse pour ma licence), et là… mon dieu quand j’y repense. Je me souviens avoir montré une photo de Kristina Bazan, je voulais juste que la majorité de mes cheveux soit de couleur blonde, mais garder mes racines apparentes. Je suis donc ressortie blonde platine, racines comprises, des tâches de partout… c’était tout sauf une coiffeuse, je vous jure. Quel désastre, j’en suis encore choquée. Je suis donc sortie de là avec un bonnet (j’avais au moins un bon blond aux pointes, ouf)… On m’a rattrapée quelques jours plus tard (par deux coiffeurs hyper compétents là par contre), mais le désastre se voyait encore, au fil des lavages. J’ai donc décidé de devenir brune, pour arrêter tout ça. Et oui, j’ai déjà été brune,…

  • Lifestyle

    Room tour

    Hello ! J’espère que vous allez bien ! Moi, à une semaine des vacances, je suis plus que fatiguée mais aussi plus qu’excitée vu toutes les destinations qui m’attendent ! Bref, je vous retrouve aujourd’hui pour un article qui m’a beaucoup été demandé. Comme vous le savez, j’ai emménagé dans mon appart’ à Montpellier depuis 6 mois maintenant, et j’ai pris plaisir à le meubler et le décorer (en y laissant un bras, un rein, et un livret A aussi ahaha). C’est un 40m2, ni trop grand, ni trop petit, juste de quoi me sentir bien. Et le must, qui m’a fait prononcer un « JE LE PRENDS » à peine être entrée dans l’appartement, c’est la terrasse de 20m2, traversante (en gros j’y accède par le salon mais aussi par ma chambre, grâce à deux grandes baies vitrées). Je m’y sens tellement tellement bien, si vous saviez. Seul bémol : un seul petit placard avec 4 petites niches et une tringle de 50cm de long. Comment caser touuuutes mes affaires, (même si j’ai tendance à très vite donner ou vendre mes vêtements) ? En errant dans les rayons d’Ikea, j’ai trouvé LA bonne idée : me créer moi-même une penderie sur le pant de mur qui est à droite de mon lit. Vous l’avez beaucoup vue en story, vous m’avez demandé comment j’ai fait (merci beau-papa surtout), alors on y est, voici l’explication de cette penderie super pratique et super pas chère.       Ce qu’il faut acheter(je vous mets les liens d’articles que je trouve, pas forcément ceux que j’ai utilisés mais ils font tout aussi bien l’affaire). Alors, il vous faut : un meuble à tiroirs (le mien vient de chez Ikea, vous le reconnaissez je pense) ; une planche en bois (j’ai fait couper la mienne de la…

  • Beauté,  De moi à vous,  Lifestyle

    Stop aux hormones !

    Hello les filles (oui les filles, parce que je pense que cet article n'intéresse que vous) !  On se retrouve aujourd'hui suite à un sondage que j'ai fait en instastory hier soir, dans lequel je vous demandais si un article sur mon arrêt de pilule vous intéressait. Alors nous y voilà ! Je vais essayer d'être claire, précise, et concise, et de faire que la lecture de cet article soit assez "facile", même s'il n'y aura évidemment que du texte. Avant de commencer, je préfère préciser qu'il s'agit de mon histoire, mon expérience personnelle, mon 'profil hormonal' et que ça peut être totalement différent de votre histoire/expérience personnelles.  Comme je vous l'ai dit hier soir sur Instagram, j'ai arrêté la pilule depuis plus de deux mois. Pourquoi, comment, quels effets, quel ressenti,... c'est exactement ce que je vais essayer de vous partager dans cet article. Et pour ça, je vais essayer de relater tous les évènements chronologiquement.  2010 à 2015 J'ai commencé à prendre la pilule en 2010, la Ludéal Gé, parce que je n'étais pas naturellement réglée. Tout comme ma mère à son époque, à 17 ans, je n'avais toujours pas eu de réelles règles. Alors une seule solution proposée : la pilule. La première était "la bonne", autrement dit, aucun effet négatif, du moins, à première vue. Je trouvais mon compte dans ce type de contraception : j'étais enfin réglée à l'heure près, et j'arrivais à prendre un comprimé, chaque soir, à la même heure (grâce à une super alarme made in iPhone qui en aura fait sursauter plus d'un autour de moi ahaha). Ludéal Gé est une pilule estroprogestative minidosée et semblait me convenir.  2015  Mais voilà, tout ne pouvait pas être si bien. En septembre 2015, juste après l'été, j'ai subi une énorme poussée d'acné. A l'adolescence, je n'avais…